Economie

Les 17 meilleurs fonds de l'année dernière

Pour la quatorzième fois, les quotidiens économiques L'Echo et De Tijd ont décerné les Fund Awards aux meilleurs gestionnaires de fonds sur le marché belge. Voici les 17 gagnants.


(mon argent) – Les 17 awards décernés jeudi soir l'ont été à 16 maisons différentes. Seul KBC Asset Management a réussi à décrocher 2 récompenses. Et cinq autres gestionnaires aux racines belges figurent dans le palmarès.

Banque de Luxembourg a été élue meilleur gestionnaire de fonds toutes catégories confondues sur le marché belge et ce pour la deuxième année consécutive. Henderson Global Investors et Dexia Asset Management sont couronnés meilleurs gestionnaires pour, respectivement, les fonds en actions et les fonds à rendement fixe.

Les gestionnaires lauréats attribuent notamment leur succès à la discipline dont ils font preuve en matière de prix des placements. "Une société de qualité peut s’avérer un placement erroné, si vous payez un prix trop élevé", dit Stéphane Mercier, vainqueur – remarqué – dans la catégorie actions internationales. Mercier Vanderlinden, la modeste maison de bourse belge, a damé le pion pour la deuxième année de suite aux grands gestionnaires européens.

L'Echo et De Tijd Awards 2009


tout comme l’an passé, Dexia Asset Management a reçu la palme du meilleur gestionnaire de fonds à rendement fixe. "Le contrôle du risque est la pierre angulaire de notre politique de placement", commente Koen Van de Maele, responsable des fonds à rendement fixe. "L’analyse systématique du marché selon différents angles solidifie cette approche, même dans des temps de crise comme ceux que nous avons connus ces dernières années."
Source: Mon argent.be
Par ZenTraderBourse
Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 06:12

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Le marché des applications pour smartphones va exploser d'ici 2012

Le marché des applications pour smartphones va exploser d'ici 2012
© REA

Les applications mobiles, téléchargeables notamment sur les smartphones, ont le vent en poupe. Plus de 7 milliards de ces petits logiciels ont été téléchargés en 2009. Et ce chiffre devrait être multiplié par 7 au cours des deux prochaines années, pour atteindre 50 milliards, d'après le cabinet d'études Chetan Sharma.

Entre les applications payantes et les revenus issus de la publicité, les analystes estiment que ce marché devrait peser 17,5 milliards de dollars d'ici 2012, contre 4,1 milliards l'année dernière.

Face au potentiel de ce marché, tous les fabricants de mobiles fourbissent leurs armes. Nokia, Google et Research in Motion, le fabricant du Blackberry, ont ainsi lancé leur "Application store" l'année dernière. Mais ils restent encore à la traine derrière Apple, dont l'App Store propose environ 140.000 applications pour iPhone et iPod. Depuis son lancement en 2008, 3 milliards de ces "Apps" ont déjà été téléchargées.

Source: Capital.fr
Par ZenTraderBourse
Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /Mars /2010 13:33

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Comment les gourous de la finance ont bâti leur fortune

De plus en plus souvent, des doigts accusateurs sont pointés vers les gestionnaires de hedge funds qui auraient poussé la Grèce - et partant, l’euro - au bord du gouffre. Des personnalités telles que George Soros ou John Paulson ont-elles réellement un tel pouvoir?

 

(mon argent) – Ces dernières semaines, les annonces selon lesquelles les finances de l’état grec n’étaient pas aussi saines que ce qu’il laissait paraître ont eu l’effet d’une onde de choc dans la zone euro. Et les spéculateurs n’y sont pas pour rien. Il a même été question d’une réunion secrète entre gestionnaires de fonds à levier (hedge funds) importants, dont George Soros et John Paulson, au cours de laquelle ils se seraient mis d’accord pour attaquer la Grèce. Même si tout le monde n’est pas convaincu de la véracité de cette histoire, il est devenu évident que les spéculateurs disposent d’un énorme pouvoir et qu’ils peuvent même gagner des fortunes en temps de crise.

Attaque contre la Grèce

Avant même que le premier nuage n’assombrisse le ciel grec, des fonds à levier (dont celui de John Paulson) ont acheté avec de l’argent emprunté des assurances contre un défaut de paiement de la Grèce. Lorsque le piteux état des finances de l’Etat grec est apparu au grand jour, ces assurances ont pris beaucoup de valeur. Les spéculateurs ont pu en profiter pour acheter l'emrpunt d’Etat correspondant à un prix beaucoup moins élevé, ou pour revendre ces assurances à des institutions financières souhaitant réduire leur exposition à la Grèce.

Conséquence de la crise grecque, l’euro a lui aussi été mis sous pression. Les spéculateurs ont tenté d’en tirer profit en achetant des euros avec de l’argent emprunté. Si la monnaie se déprécie, ils remboursent le montant emprunté à bas prix et ils empochent la différence. Finalement, l’état grec a pu renverser la situation en présentant un plan d’épargne strict qui a mis fin aux craintes d’une faillite du pays.

Attaque contre la Grande-Bretagne

George Soros (Soros Fund Management) est passé maître dans l’art d’inquiéter les états. Ainsi, il est connu comme l’homme qui a fait sauter la Banque d’Angleterre. L’histoire est devenue un cas d’école de la spéculation contre un pays. En 1992, Soros a misé une somme colossale (10 milliards USD) sur la chute de la livre sterling (de la même façon que les spéculations récentes sur l’euro). Le gouvernement britannique a finalement été forcé de dévaluer sa devise et de se retirer du Système Monétaire Européen. Soros a gagné 1 milliard de dollars sur ce coup.

Attaque contre l’immobilier américain

Début 2006, alors que de nombreux investisseurs font des profits énormes grâce à la flambée des prix de l’immobilier, l’Américain John Paulson reste en retrait. Il est convaincu que la fête ne va pas durer et qu’un solide revirement se profile à l’horizon. Alors il achète des assurances contre les crédits hypothécaires à risque (des CDS), qui au printemps 2006, sont encore extrêmement bon marché. Lorsque le secteur de l’immobilier s’effondrerait, de nombreux propriétaires ne pourraient plus rembourser leur prêt hypothécaire et les assurances sur les crédits hypothécaires à risque prendraient de la valeur.

Plus tard, il va plus loin encore et propose à des banques d’investissement comme Bear Stearns, Deutsche Bank et Goldman Sachs de grouper des crédits hypothécaires au sein de « collaterized debt obligations » (CDO). Ces CDO peuvent alors être vendus à des investisseurs qui pensent que le marché de l’immobilier tiendra. En pariant sur la chute de ces produits financiers, Paulson a gagné en tout 4 milliards de dollars. L’un des grands perdants dans l’affaire est la Deutsche Bank, qui n’est pas parvenue à vendre tous les CDO qu’elle avait constitués.

Tirer profit de la crise financière

Le Black Swan Fund a été clôturé en mars 2009 après avoir engrangé en une année (en pleine crise financière) un profit énorme de 236 pour cent. Au départ, il a été constitué pour protéger les investisseurs contre des événements peu probables qui ne se produisent que quelques fois dans l’histoire. Les «Black Swans », ou cygnes noirs, comme les a baptisés Nassim Taleb, à l’origine du concept. Le fonds a acheté en masse des options de vente sur des indices boursiers et matières premières à des prix d’exercice largement inférieurs aux cours de l’époque. Une telle option de vente donne le droit de vendre une valeur sous-jacente à un cours prédéterminé. Comme ces options ont été achetées à un prix exceptionnellement bas, elle ne deviennent lucratives que dans des circonstances extrêmes (comme la défaillance d’un système financier). Par ailleurs, le fonds a également spéculé sur des baisses drastiques des taux en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Tirer profit du pessimisme

Les spéculateurs ne font pas toujours leur beurre sur la faillite d’un pays ou d’une entreprise. En 2009, le gestionnaire de fonds à levier américain David Tepper a récolté 2,5 milliards de dollars, simplement parce qu’il s’est montré beaucoup plus optimiste que la majorité. Il est pratiquement le seul à avoir osé parier des milliards de dollars sur le fait que les États-Unis ne sombreraient pas dans une dépression comme dans les années 30. En février et mars 2009, lorsque les bourses étaient au plus bas, il est parti comme personne à la chasse aux actions super bon marché des géants financiers mis à mal. Il a ainsi acquis des actions de la Bank of America pour 3 dollars par action et des actions de Citigroup pour moins de 1 dollar par action.

 

Source:Monargent.be

Par ZenTraderBourse
Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 18:56

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